Le Trèfle Lozérien : le récit de notre responsable d’agence du Puy-en-Velay.

23 mai 2019 | Pas encore de commentaire

Le week-end dernier se déroulait la course du Trèfle Lozérien. Cette compétition d’enduro (une discipline de moto tout terrain) au départ de Mende (48) fait partie du WESS (World Enduro Super Series), une série de 8 courses internationales.

Après plusieurs mois d’entraînement intensif, Pascal notre responsable d’agence sponsorisé par Chronos Intérim, retrace jour par jour cette expérience au cœur de la compétition !

 

Jour 1 – 438ème sur 591

 

Départ à 10h05 pour 8h de moto sous la pluie. Il n’y a pas de difficulté sur le Trèfle, mais avec les pierres glissantes et l’ornière qui s’est creusée du fait du passage de 500 motos devant, il faut être vigilant pour ne pas se faire mal parce que ça enquille à un rythme sévère. Un peu trop roulant d’ailleurs.

La vitesse max enregistrée sur mon compteur ce jour-là est 124 km/h sur les pistes pour pointer à l’heure. Ce qui ne servira à rien, car les pénalités du seul contrôle horaire qui aurait pu être « serré » seront annulées. Par contre dans les spéciales chronométrées, c’est compliqué parce que le 300, ça envoie sévère et il faut rester sur ses roues.

 

Les spéciales sont toutes belles mais il faut quand même être prudent : j’ai encore dans la tête le bruit du choc lorsque la moto du jeune qui était à côté de moi tape dans une pierre et le projette par terre. Et là, ça te rappelle juste qu’à 44 ans, il faudrait penser à rentrer au parc en un seul morceau.

Après plus de 250 km, on rejoint Mende pour faire la spéciale de La Vabre.

En avance, on reste là, sous la pluie, pendant un bon moment car le contrôle horaire était large et je termine par un chrono exécrable mais je n’abandonne pas, ce qui n’est pas le cas de nombre de pilotes ce premier jour.

 


Jour 2 – 411ème sur 511

 

C’est plein d’espoir de voir le soleil que je prends le départ de ce 2ème jour. Mais…même punition : il va pleuvoir du début à la fin.

Je crois que ce jour-là j’ai la chance de faire une spéciale sans qu’il pleuve mais ça glisse quand même beaucoup et il y a une multitude de petits cailloux qui ne demandent qu’à te jeter par terre. Bref, j’essaie d’assurer ce qui est assurable et j’enquille les bornes en alternant les ornières avec les pistes.

La pluie qui tombe sans cesse nous oblige à être vigilants en permanence et du coup on ne prend que peu de plaisir à regarder les paysages qui sont d’ailleurs dans le brouillard.

 

Arrivé à Mende, je me lance dans la dernière spéciale de la journée et je me bloque dans un virage alors que j’étais plutôt pas mal parti. Bref, direction le karcher du supermarché pour décrotter tout ça avant de mettre la moto au parc. Je suis beaucoup moins fatigué ce deuxième jour, je pense que le régime et les entraînements y ont fait depuis 1 an que j’y travaille.

 

Jour 3 et dernier jour… sous la pluie, 295ème sur 488

 

Le gros inconvénient, c’est que l’on part dans l’ordre inverse des deux autres jours. Du coup on décolle à 7h56. Le gros avantage c’est que le circuit est moins défoncé parce qu’on passe dans les premiers. Et là je dirais que c’est le seul jour où j’ai l’impression de faire un vrai enduro. Il y a un peu plus de technique et les spéciales sont bien plus agréables à rouler.

La journée se passe d’ailleurs mieux car je finis dans les 300 premiers (mais y’a moins de monde, ha ha ha). Une dernière spéciale de la Vabre avec un temps moyen et zou, on rentre à la maison.

 

Voilà, clap de fin sur cette 33ème édition du Trèfle et première participation pour moi. Je ne peux que tirer mon chapeau aux mecs qui organisent ça, 3 circuits différents aussi longs…..

 

Côté résultat, ça ne me convient pas trop mais 332ème pour une première participation avec un numéro aussi « gros », c’est pas si mal que ça. En tout cas, j’étais prêt car au moment où je tape ces quelques lignes, je n’ai ni courbature, ni autre séquelles !

 

Bref, il semblerait qu’il y ait une recette pour terminer un Trèfle à 44 ans : un bon régime, un peu d’entraînement, une moto qui va bien et … une assistance de choc !
Merci à ma chérie qui maîtrise, à Lucas qui découvrait ce que c’était, à Robin et Ianis pour les câlins réconfortants du soir, à Médérick et à Coco, ça fait du bien de savoir que tout est prêt quand on arrive au ravitaillement.

 

Et puis merci à ceux qui m’ont filé un coup de main niveau sponsoring :

-          Chronos Intérim

-          Plazza Immobilier – Le Puy

-          Alti Buro

-          Atelier 2G Pub

-          Absolute Moto

 

LA SUITE LES 29 ET 30 JUIN A LA RAND’AUVERGNE !

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